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Création du Tribunal par la résolution 827 des Nations Unies.
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L’Assemblée générale de l’ONU élit les premiers juges du Tribunal.

Le Conseil de sécurité nomme Richard Goldstone Procureur général.

Premier acte d’accusation établi par le Tribunal. Dragan Nikolić, un commandant du camp de Sušica en Bosnie-Herzégovine orientale, est mis en cause pour des crimes commis contre des non-Serbes en 1992.

Lors de la première audience du Tribunal, le Procureur demande officiellement à l’Allemagne de se dessaisir de l’affaire concernant Duško Tadić en faveur du TPIY.

Le Tribunal annonce que des chefs d'accusation sont retenus contre 24 personnes, portant à 46 le nombre d’individus mis en cause par le Bureau du Procureur lors de sa première année d’activité.
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Radovan Karadžić et Ratko Mladić, dirigeants politique et militaire des Serbes de Bosnie, sont mis en cause pour le génocide de Srebrenica (juillet 1995).
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Le Tribunal annonce le premier acte d’accusation établi dans une affaire concernant des victimes serbes de Bosnie.
Zdravko Mucić, Hazim Delić, Esad Landžo et Zejnil Delalić doivent répondre de crimes commis en 1992 dans le camp de détention de Čelebići, situé près de Konjić , en Bosnie centrale.

Tihomir Blaškić, colonel du Conseil de défense croate, est la première personne mise en cause par le Tribunal à faire acte de reddition volontaire .

Ouverture du premier procès du Tribunal.  Le Serbe de Bosnie Duško Tadić  (affaire « Prijedor ») est accusé de crimes commis en 1992 au camp d’Omarska, au nord-est de la Bosnie-Herzégovine, où des milliers de civils musulmans et croates étaient détenus .

Début d’un programme d ’ exhumations à grande échelle mené par une équipe d’enquêteurs et d’experts du Bureau du Procureur, sur les sites où l’on suspectait l’existence de charniers, près de Srebrenica.
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Premier jugement rendu par le Tribunal. Dražen Erdemović, soldat de l’armée des Serbes de Bosnie, avait plaidé coupable d’avoir participé aux exécutions de masse consécutives à la prise de l’enclave de Srebrenica en juillet 1995. En savoir plus


L’Italie devient le premier pays signataire d’un accord avec l’ONU sur l’exécution des peines prononcées par le Tribunal.
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Premier jugement rendu par le TPIY au terme d'un procès en première instance, contre Duško Tadić.
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Première arrestation d’un suspect opérée au nom du TPIY par une agence internationale . L’ATNUSO (Administration transitoire des Nations Unies pour la Slavonie orientale, la Baranja et le Srem occidental) interpelle Slavko Dokmanović, le Président de la municipalité de Vukovar en Croatie orientale (entre 1990 et le milieu de l’année 1991). Slavko Dokmanović est accusé du meurtre de non- Serbes.
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Le Tribunal organise un premier colloque consacré à son Programme de sensibilisation, en présence de représentants des instances judiciaires d’ ex-Yougoslavie. Ce programme  précurseur a pour but de mieux informer les communautés de la région sur les travaux du Tribunal.

Premier verdict de non culpabilité rendu dans un jugement (Zejnil Delalić, Čelebići). Ses trois coaccusés sont reconnus coupables de crimes, notamment de meurtres, torture et traitements inhumains perpétrés à l’encontre de Serbes de Bosnie dans le camp de détention de Čelebići.
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Le Tribunal inculpe le Président Slobodan Milošević pour des crimes perpétrés au Kosovo. C’est la première fois qu’un tribunal international poursuit un chef d’État en exercice. Les chefs d’accusation à son encontre sont par la suite étendus aux crimes commis contre les non-Serbes, entre 1991 et 1999, en Croatie, en Bosnie-Herzégovine et au Kosovo.
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Le Tribunal débute une enquête de grande envergure sur les crimes présumés perpétrés au Kosovo.

Premier procès traitant exclusivement de violences sexuelles contre des femmes (affaire Kunarac et consorts, « Foča »). Radomir Kovač, Dragojub Kunarac et Zoran Vuković, tous trois membres des forces militaires et paramilitaires bosno-serbes, doivent répondre de crimes commis contre des Musulmanes de Bosnie à  Foča ( Bosnie-Herzégovine), en 1992 et 1993.


Slobodan Milošević est transféré au quartier pénitentiaire des Nations Unies.

Première condamnation pour génocide, contre Radislav Krstić, un officier de l’armée des Serbes de Bosnie. Il est reconnu coupable de complicité de génocide en raison de son rôle dans le massacre de plus de 7 500 hommes et garçons musulmans en juillet 1995.
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Ouverture du procès de Slobodan Milošević. En savoir plus

Biljana Plavšić, ancienne Présidente de Republika Srpska, Bosnie-Herzégovine, plaide coupable de persécutions perpétrées à l’encontre des Musulmans de Bosnie, des Croates de Bosnie, et d’autres non-Serbes, dans 37 municipalités de Bosnie-Herzégovine, de 1992 à 1995.
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Premier acte d’accusation établi contre d’anciens commandants de l’Armée de libération du Kosovo. Fatmir Limaj, Isak Musliu et Haradin Bala sont mis en cause pour des crimes commis en 1998 au camp de détention de Lapušnik/Llapushnik dans la municipalité de Glogovac/Gllogoc, au Kosovo.
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Milan Babić, ancien Président de la Région autonome serbe de Krajina (SAO) et de la République serbe de Krajina, plaide coupable de participation à une campagne de persécutions à l’encontre de non-Serbes. Il reconnaî t qu’il savait que des crimes étaient commis, parmi lesquels des sévices infligés aux prisonniers, des expulsions  ou transferts forcés et la destruction de biens.
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Création de la Chambre spéciale chargée des crimes de guerre au sein de la Cour d’État de Bosnie-Herzégovine, à laquelle le Tribunal a renvoyé par la suite le plus grand nombre d’affaires en application de l’article 11 bis du Règlement.

Reddition et transfert de l’ancien Premier ministre du Kosovo, Ramush Haradinaj, mis en cause pour crimes de guerre. Il était l’un des plus hauts dirigeants de l’Armée de libération du Kosovo (UÇK) et le chef présumé d’une campagne d’expulsion de la population serbe hors de villages du Kosovo. En savoir plus
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Premier acte d’accusation lié au conflit en ex-République yougoslave de Macédoine (la « FYROM ») contre Ljube Boškoski, ancien ministre de l’Intérieur , et Johan Tarčulovski, agent de police faisant fonction d’inspecteur d’escorte au sein du service de sécurité du Président, qui relevait du ministère de l’Intérieur.
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Radovan Stanković, un soldat de l’armée des serbes de Bosnie, est le premier accusé transféré dans un É tat d’ex-Yougoslavie, pour être jugé par la Chambre spéciale chargée des crimes de guerre en Bosnie-Herzégovine. Il est mis en cause pour des crimes perpétrés contre des non-Serbes, et doit notamment répondre de sévices sexuels infligés à des femmes à Foča, en Bosnie-Herzégovine, en 1992 et 1993.
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Transfert au Tribunal d’un fugitif activement recherché, l’ancien général croate Ante Gotovina.
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La procédure engagée contre Slobodan Milošević prend fin lorsqu’il décède de mort naturelle dans le quartier pénitentiaire des Nations Unies, le 11 mars 2006.
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Première peine de réclusion à perpétuité prononcée par la Chambre d’appel contre Stanislav Galić, un commandant de l'armée des Serbes de Bosnie. Il est reconnu coupable d’avoir mené une campagne de tirs embusqués et de bombardements sur la ville de Sarajevo, de 1992 à 1994.
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Ouverture du procès de Dragomir Milošević. Cet ancien commandant du corps Romanija (SRK), de l’armée des serbes de Bosnie (VRS), est mis en examen pour des meurtres et attaques contre la population civile perpétrés au cours d’une campagne de tirs embusqués et de bombardement sur la ville de sarajevo. Pour la première fois de son histoire leTribunal a mené sept procès de front.En savoir plus

Ždravko Tolimir, un officier de haut rang de l’armée des Serbes de Bosnie, mis en cause pour génocide et d’autres crimes perpétrés à Srebrenica en 1995, et Vlastimir Đorđević, un  policier serbe haut gradé, inculpé pour crimes contre l’humanité et crimes de guerre commis contre des Albanais du Kosovo en 1999, sont transférés au quartier pénitentiaire des Nations Unies.
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Stojan Župljanin, mis en accusation pour de nombreux crimes commis en Bosnie-Herzégovine, est placé sous la garde du Tribunal, après s’être soustrait à la justice pendant huit ans.
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Radovan Karadžic est transféré au quartier pénitentiaire des Nations Unies , après avoir échappé à la justice pendant plus de treize ans. L’ancien Président de l’entité autoproclamée de Republika Srpska, chef du Parti démocratique serbe et commandant suprême de l’a rmée des Serbes de Bosnie (VRS) est poursuivi pour génocide et un grand nombre de crimes perpétrés à l’encontre des non-Serbes en Bosnie-Herzégovine pendant le conflit de 1992 à 1995. Seuls deux fugitifs sont encore en fuite, dont le plus recherché, le général Ratko Mladić.
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Le Tribunal rend son premier jugement pour des crimes commis par les forces serbes contre des Albanais du  Kosovo lors du conflit de 1999. Nikola Šainović, Nebojša Pavković et Sreten Lukić sont condamnés à 22 ans d’emprisonnement . Vladimir Lazarević et Dragoljub Ojdanić sont condamnés à 15 ans de prison. Milan Milutinović, l’ancien Président de Serbie, est déclaré non coupable de tous les chefs d’accusation.
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Momčilo Krajišnik, ancien Président de l’Assemblée des Serbes de  Bosnie, est le plus haut responsable politique des Serbes de Bosnie reconnu coupable par la Chambre d’appel. Il est condamné à 20 ans d’emprisonnement pour des crimes commis contre des civils non serbes.
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Deuxième peine d’emprisonnement à vie prononcée par le Tribunal. Milan Lukić, un Serbe de Bosnie, est reconnu coupable d’avoir tué plus de 130 Musulmans de Bosnie à Višegrad, en 1992.
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Ratko Mladić, ancien commandant de l’armée des Serbes de Bosnie, est arrêté après s’être soustrait à la justice pendant 16 ans. En savoir plus

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Goran Hadžić, ancien Président des Serbes de Croatie, 161ème et dernier des accusés mis en cause par le TPIY, est arrêté après sept ans de fuite. En savoir plus

Momčilo Perišić, ancien chef de l’état-major général de l’armée yougoslave, est déclaré coupable de crimes contre l’humanité et de crimes de guerre, perpétrés en Bosnie-Herzégovine et en Croatie, et condamné à 27 ans d’emprisonnement. Il s’agit du premier jugement rendu par le Tribunal dans une affaire mettant en cause un haut responsable de la République fédérale de Yougoslavie, pour des crimes perpétrés en Bosnie-Herzégovine. En savoir plus

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